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 You stole me ! | Pv. Mattheus E. Stevenson

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MessageSujet: You stole me ! | Pv. Mattheus E. Stevenson   Lun 23 Sep - 12:08



You stole me !
Asshole !
La jeune demoiselle semblait se remettre de son mal du voyage. Elle avait trouvé un moment pour elle pour se remettre un peu sur pied. Le visage toujours aussi pâle, elle devait marcher un peu pour se remettre en état. Le bruit du crash avait de l’éloigner les bêtes ou un danger potentiel. Même si le danger potentiel était ces détenus. La jeune femme décida de quand même tenter le coup. Elle retourna vers l’entrée du vaisseau pour s’éclipser par le côté de la navette, en regardant une dernière fois derrière elle pour savoir si elle était suivie. Il ne semblait pas qu’une personne en particulier faisait attention à elle. Elle sauta sur le tronc pour le franchir et s’aventurer dans la forêt. Ses pieds avancèrent. Son regard était émerveillé par le spectacle de la terre. La pesanteur était ce qu’il l’intriguait le plus. Un simple saut n’était plus le même. L’effort fourni n’était plus le même. Kara remerciait le ciel d’avoir suivi un entraînement sur l’Ark. Tout cet entraînement était une bénédiction. La jeune femme regarda par terre pour prendre un bout de bois. Légèrement humidifié, il avait dû pleuvoir quelques jours auparavant. Elle essayait d’imaginer le contact de la pluie contre sa peau, contre son visage et imaginer quel goût cela pouvait bien avoir. La jeune femme se concentra sur le vent. Les regrets, qu’elle avait eus dans la navette à l’atterrissage,  avaient disparu. La joie l’emportait. Un large sourire, on aurait dit une gosse en train de découvrir son nouveau jouet. Malheureusement, sa solitude recherchée fut coupée par quelque chose ? Ou par quelqu’un ?

La jeune femme sentit les poils se dresser sur sa peau. Ses sens en alerte, elle sursauta en arrière en direction de la source du bruit. Elle le vit. Un jeune homme l’avait suivi. Ses yeux analysèrent la scène pour découvrir qu’il avait marché où il y avait le plus de feuilles mortes. Son regard changea pour devenir méfiance. Son sourire s’éteignit sur son visage. On pouvait dire que Kara s’était mis en mode fait gaffe, sinon je te bouffe. La distance devait être maintenue. Il se s’approcherait pas d’elle. Elle mettrait un point d’honneur là-dessus. Elle peut vous le promettre en crachant et en levant une main ? Mais cela ne serait pas très glamour pour une dame, non ? Une question vint dans sa tête qu’est-ce qu’elle lui voulait ? Pourquoi était-il là ? Elle n’arrivait pas à mettre un nom, mais elle reconnaissait. Kara avait passé des nuits et des nuits à avoir peur du noir et d’être seule à cause de lui. Il avait commis un crime qui la mettait hors d’elle. Un grognement s’échappa d’elle. Elle finit par aboyer légèrement contre Mattheus E. Stevenson. C’était plus fort qu’elle.

«  J’imagine que tu n’es pas venu faire une simple promenade ! Qu’est-ce que tu fais là ? »

Un poil agressif, un poil d’un froid glacial, un poil de méfiance, cela faisait une touffe d’énervement. Comment un homme comme lui avait pu faire ça ? Quel mal avait-il pu en tirer ! Les images de son cauchemar lui revinrent dans sa tête. Elle était seule dans la salle de communication. Elle sentait quelqu’un la plaquer contre le mur pour la faire souffrir. Elle se réveillait toujours à un certain moment. Son adrénaline battait plus rapidement dans ses veines. La jeune femme n’avait pas envie d’avoir de confrontation. C’est pour quoi elle s’avança vers lui pour le contourner pour retourner en direction du vaisseau. Il croyait quoi ! Il pourrait l’avoir comme ça ! La jeune femme serrait son sac contre elle. Il n’aurait rien d’elle. Absolument rien. Même si c’était un mec beau et charmant, il avait commis un crime qui lui avait faire des films toute seuls. La jeune femme voulait l’éviter comme cela avait été au programme. Elle commença la manœuvre. L’erreur, cet être humain était aussi doté de jambes. Elle croyait quoi. Qu’il allait la laisser partir comme ça ? Pis quoi encore, t’es pas dans un dessin animé là !

« Je retourne à la navette. »

Finit-elle par lâcher. Son instinct lui disait de partir le plus rapidement possible, sinon elle allait le regretter assez rapidement. Elle le sentait venir. Elle sentait son coup arriver. Pourtant, elle préféra croire une version ou tout le monde rentrait content. S’il était là, c’était bien pour une chose, non ?

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